
Philippe V de France, dit Philippe le Long, né le 17 novembre 1291, mort le 3 janvier 1322 à Longchamp (Paris), est roi de France de 1316 à 1322, le quatorzième de la dynastie dite des Capétiens directs. Il est aussi roi de Navarre sous le nom de Philippe II.
Il est le second fils de Philippe IV le Bel et de la reine de Navarre Jeanne Ire. Il est aussi le frère de Louis X le Hutin. Il est déclaré régent du royaume à la mort de celui-ci, en attendant la naissance de l'enfant que porte la veuve du roi Clémence de Hongrie. L'enfant étant un fils, il continue d'être le régent jusqu'à la majorité du nouveau roi, Jean Ier dit le Posthume, son neveu. Mais le fils posthume de Louis X meurt cinq jours après sa naissance, et Philippe sera couronné roi après les États généraux de 1317 où il réussit à faire interpréter en sa faveur la coutume qui sera formalisée plus tard sous les aspects de la loi salique.
Sacré et Couronné en la cathédrale Notre-Dame de Reims par l'archevêque Robert de Courtenay (qui était un capétien), le 6 janvier 1317, il réunit ensuite, le 2 février 1317, une assemblée de grands et de nobles, de prélats, de bourgeois de Paris qui déclara qu'il était mieux placé que sa nièce Jeanne car séparé de Saint-Louis par deux générations contre trois pour Jeanne sa nièce, affirmant que "femme ne succède pas au royaume de France". Il renouvela l'alliance avec l'Écosse en 1318.
Après une campagne en Flandre contre Robert III de Flandre, celui-ci lui fit hommage au palais de la Cité le 5 mai 1320. Bon stratège, Philippe le Long arrive à vaincre les oppositions grâce à son esprit de décision, ce qui lui permet de résoudre les problèmes flamands par la diplomatie (paix du 2 juin 1320).
En politique intérieure, il confirme les chartes provinciales et centralise les différentes institutions pour les rendre plus efficaces. Il impose l'utilisation d'une monnaie unique sur le territoire malgré l'opposition des seigneurs du Midi. Il tente de normaliser les poids et mesures. En 1320, il réunit la ville de Tournai à la couronne. Il reçoit le roi d'Angleterre, son beau-frère, Edouard II en la cathédrale d'Amiens pour l'hommage simple pour le duché de Guyenne, le comté de Ponthieu et la ville de Montreuil, le 29 juin 1320. Il réprime les révoltes des Pastoureaux et des Lépreux.
Atteint de dysenterie et de fièvres à partir d'août 1321 et après 5 mois de souffrance, il meurt à Longchamp près de Paris dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322. Sans descendant mâle survivant, c'est son frère cadet, Charles IV, qui lui succède.
Il est inhumé dans la basilique Saint-Denis. Sa sépulture, comme celles de tous les autres princes et dignitaires reposant en ce lieu, est profanée par les révolutionnaires en 1793.
Après une campagne en Flandre contre Robert III de Flandre, celui-ci lui fit hommage au palais de la Cité le 5 mai 1320. Bon stratège, Philippe le Long arrive à vaincre les oppositions grâce à son esprit de décision, ce qui lui permet de résoudre les problèmes flamands par la diplomatie (paix du 2 juin 1320).
En politique intérieure, il confirme les chartes provinciales et centralise les différentes institutions pour les rendre plus efficaces. Il impose l'utilisation d'une monnaie unique sur le territoire malgré l'opposition des seigneurs du Midi. Il tente de normaliser les poids et mesures. En 1320, il réunit la ville de Tournai à la couronne. Il reçoit le roi d'Angleterre, son beau-frère, Edouard II en la cathédrale d'Amiens pour l'hommage simple pour le duché de Guyenne, le comté de Ponthieu et la ville de Montreuil, le 29 juin 1320. Il réprime les révoltes des Pastoureaux et des Lépreux.
Atteint de dysenterie et de fièvres à partir d'août 1321 et après 5 mois de souffrance, il meurt à Longchamp près de Paris dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322. Sans descendant mâle survivant, c'est son frère cadet, Charles IV, qui lui succède.
Il est inhumé dans la basilique Saint-Denis. Sa sépulture, comme celles de tous les autres princes et dignitaires reposant en ce lieu, est profanée par les révolutionnaires en 1793.
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